Strasbourg le 4 juillet
Le matin, marché et piscine pour l’une, visite du musée de Strasbourg et explications sur l’horloge astronomique de la cathédrale pour l’autre.
Très beau musée, mais malheureusement avec des éclairages sophistiqués et de nombreuses vitrine; Les photographies sont difficiles.
La première horloge astronomique, dite des Trois Rois (Mages) qu’elle faisait défiler à chaque heure devant la Sainte Famille, avait été construite entre 1352 et 1354 par un maître inconnu.
Elle a cessé de fonctionner en raison de l’usure et de la rouille.
En deux phases, entre 1547 et 1574, une deuxième horloge a été construite par les mathématiciens Christian Herlin et Conrad Dasypodius, les frères horlogers Josias et Isaac Habrecht et le peintre Tobias Stimmer.
Cette horloge était une horloge astronomique planétaire et indiquait donc le déplacement des planètes sur un astrolabe.
Un calendrier perpétuel indiquait les fêtes mobiles sur une durée de 100 ans.
Enfin, les éclipses à venir étaient peintes sur des panneaux.
La légende prétend que le Magistrat, inquiet que le constructeur puisse construire ailleurs un ouvrage semblable, lui aurait fait crever les yeux.
L’horloge de Dasypodius cessa de fonctionner peu avant la Révolution française et resta dans cet état jusqu’en 1838.
La troisième et actuelle horloge consiste globalement en de nouveaux mécanismes placés dans le buffet de la deuxième horloge.
Les cadrans sont aussi nouveaux, mais l’horloge refabriquée par Schwilgué entre 1838 et 1842 diffère peu de l’ancienne.
Les fonctions de l’horloge sont identiques à celles de l’ancienne horloge.
Seul le défilé des Apôtres a été ajouté.
L’après-midi, nous allons visiter le barrage Vauban, les ponts couverts, le quartier de la Petite France et l’église Saint Thomas.
Retour au CC juste avant une grosse averse !!